1. mètre

nom masculin
(grec metron, mesure) Unité SI de longueur (symbole m) égale à la longueur du trajet parcouru dans le vide par la lumière pendant une durée de 1/299 792 458 de seconde. (Résolution de la 17e Conférence générale des poids et mesures, Paris, octobre 1983.)
Objet servant à mesurer des longueurs, ayant une longueur de un mètre, et possédant généralement les divisions en décimètres, centimètres et millimètres.
Mètre carré, unité SI de superficie (symbole m2) équivalant à l'aire d'un carré ayant 1 mètre de côté.
Mètre carré par seconde, unité SI de viscosité cinématique (symbole m2/s) équivalant à la viscosité cinématique d'un fluide dont la viscosité dynamique est 1 pascal-seconde et la masse volumique 1 kilogramme par mètre cube.
Mètre cube, unité SI de volume (symbole m3) équivalant au volume d'un cube ayant 1 mètre de côté.
Mètre cube par kilogramme, unité SI de volume massique (symbole m3/kg) équivalant au volume massique d'un corps homogène dont le volume est 1 mètre cube et la masse 1 kilogramme.
Mètre à la puissance moins un, unité SI de nombre d'ondes (symbole m−1) équivalant au nombre d'ondes d'une radiation monochromatique dont la longueur d'onde est égale à 1 mètre.
Mètre par seconde, unité SI de vitesse (symbole m/s) équivalant à la vitesse d'un mobile qui, animé d'un mouvement uniforme, parcourt une longueur de 1 mètre en 1 seconde.
Mètre par seconde carrée, unité SI d'accélération (symbole m/s2) équivalant à l'accélération d'un mobile animé d'un mouvement uniformément varié dont la vitesse varie, en 1 seconde, de 1 mètre par seconde.

MÉTROLOGIEDécidée sous Louis XVI par Lavoisier et Condorcet, la définition d'une nouvelle unité de mesure de longueur se fit pendant la Révolution française. Le mètre étant posé comme la « dix millionième partie du quart de méridien terrestre », il fallait mesurer une portion de méridien pour le définir exactement. Les astronomes J.-B. Delambre et P. Méchain, l'un partant de Dunkerque, l'autre de Barcelone, se rejoignirent au bout de sept ans après quelques milliers d'observations astronomiques et géodésiques. Le résultat de cet énorme travail fut le mètre étalon, qui n'est plus aujourd'hui qu'une pièce de musée.Puis, entre la Ire Conférence générale des poids et mesures (Paris, 1889) et octobre 1960, le mètre fut représenté par la distance, à la température de 0 °C, entre deux traits parallèles tracés sur le prototype international en platine iridié, toujours déposé au pavillon de Breteuil, à Sèvres. On obtint une précision cent fois supérieure, en 1960, en définissant le mètre à partir d'une des radiations émises par une lampe à décharge contenant l'isotope 86 du krypton. En utilisant des lasers convenablement asservis, on est arrivé à mesurer la fréquence de certaines radiations, en même temps que leur longueur d'onde, ce qui a conduit aux meilleures déterminations de la vitesse de la lumière. Il est devenu, dès lors, plus simple et plus efficace de fonder la définition du mètre non pas sur la longueur d'onde d'une radiation particulière, mais sur le trajet parcouru par une radiation quelconque pendant la durée donnée de 1/299 792 458 de seconde. Cela revient à adopter, par convention, exactement la valeur c = 299 792 458 m/s pour la vitesse de la lumière.
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